La face sombre de l’anthropologie
Dans cet article, je m’intéresse à plusieurs courants émergents en anthropologie depuis les années 1980. Ceux-ci sont concurrents à la montée des formes économique et gouvernementale du néolibéralisme. Je présente d’abord le tournant vers ce que j’appelle l’« anthropologie sombre » ( dark anthropolo...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2018
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Dans cet article, je m’intéresse à plusieurs courants émergents en anthropologie depuis les années 1980. Ceux-ci sont concurrents à la montée des formes économique et gouvernementale du néolibéralisme. Je présente d’abord le tournant vers ce que j’appelle l’« anthropologie sombre » ( dark anthropology), c’est-à-dire une anthropologie qui se concentre sur les dimensions les plus difficiles de la vie sociale (le pouvoir, la domination, les inégalités et l’oppression), ainsi que sur l’expérience subjective de ces dimensions sous les formes de la dépression et du désespoir. Sous la rubrique des « anthropologies du bien », je présente ensuite un champ d’études apparu en réaction, explicite ou implicite, à ce tournant sombre. Cette partie inclut des études sur la « vie bonne » et le « bonheur », ainsi que des études sur la morale et l’éthique. Finalement, je m’attarde sur les possibilités d’une autre anthropologie, qui serait inspirée par de nouvelles perspectives en anthropologie de la critique, de la résistance et de l’activisme. |
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