L’Homme , n° 219-220, « Pacifications urbaines », juillet-décembre 2016, 37 euros.
En se fondant sur l’ample théorie maussienne du don (mais on préfère ici le terme « échange ») et sur quelques propositions d’Alain Caillé et Thomas Lindemann, on soutient que le don quelconque, le potlatch agonistique et le sacrifice de la vie sont trois variantes, en ordre croissant, d’un même eng...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2017
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | En se fondant sur l’ample théorie maussienne du don (mais on préfère ici le terme « échange ») et sur quelques propositions d’Alain Caillé et Thomas Lindemann, on soutient que le don quelconque, le potlatch agonistique et le sacrifice de la vie sont trois variantes, en ordre croissant, d’un même engagement global des sociétaires, qui en attendent logiquement un retour. À cette aune, le potlatch apparaît comme une forme profane du sacrifice, et ce sacrifice un garant transcendantal du potlatch. On cherche à illustrer ces propositions en lisant la Grande Guerre comme un gigantesque potlatch, ce qui appelle un parallèle entre cérémonie commémorative du 11 Novembre et messe catholique : le poilu tué devenant un nouveau Christ, laïque mais non moins sacré. |
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