Présentation
Les indicateurs traditionnellement utilisés pour représenter la richesse et le progrès sont incapables de rendre visibles les risques auxquels nos sociétés sont désormais confrontées. Les limites du PIB ont certes été reconnues par la Commission sur la mesure des performances économiques et le pro...
Salvato in:
| Autori principali: | , , |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2013
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les indicateurs traditionnellement utilisés pour représenter la richesse et le progrès sont incapables de rendre visibles les risques auxquels nos sociétés sont désormais confrontées. Les limites du PIB ont certes été reconnues par la Commission sur la mesure des performances économiques et le progrès social en 2009. Mais cette reconnaissance officielle s’est accompagnée d’un regain d’intérêt pour la monétarisation du social et du vivant et pour les indicateurs subjectifs. Ce virage s’est opéré au détriment d’une approche plus « holistique » et plus démocratique, promue par les premiers porteurs de la cause des « nouveaux indicateurs de richesse », dont les auteurs font partie. L’article s’intéresse dans un premier moment aux risques de la monétarisation, avant d’analyser la multiplication du recours aux enquêtes subjectives puis de revenir sur les expériences démocratiques alternatives qui apparaissent un peu partout dans le monde et peuvent sans doute être source de transformations.
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