Du sexe des dons. Biens masculins, biens féminins dans les échanges cérémoniels intergroupes (Papouasie-Nouvelle-Guinée)
Si les sociétés modernes ne distinguent plus le genre des biens que par l’article qui précède leur nom, les sociétés archaïques attachent au contraire une grande importance à la division sexuelle des biens. À partir de l’exemple de la Papouasie-Nouvelle Guinée, l’auteur montre qu’à chacun des genre...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2012
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Si les sociétés modernes ne distinguent plus le genre des biens que par l’article qui précède leur nom, les sociétés archaïques attachent au contraire une grande importance à la division sexuelle des biens. À partir de l’exemple de la Papouasie-Nouvelle Guinée, l’auteur montre qu’à chacun des genres correspond un type de don : les biens masculins, objets de dons compétitifs entre groupes qui se considèrent a priori comme égaux ; les biens féminins, bien « précieux » comme les femmes, cédés pacifiquement pour dette de vie à ceux qui ont donné des femmes auparavant. Pour autant, entre ces deux types de don et de biens, les frontières sont souvent brouillées, et l’opposition trop simple entre don agonistique et don amical doit être questionnée. |
|---|