Quand « recevoir » c'est prendre, et « rendre » déprendre. Émancipation des belles-filles par le « nouage du turban », à Boukhara (Ouzbékistan)
Choisie par la mère de son futur mari, la jeune mariée est « reçue » rituellement par celle-ci, le dernier soir des cérémonies du mariage, au domicile du jeune époux dont elle vient de faire la connaissance. Cette « réception » sera rendue définitive par le contrôle de virginité, réalisé dans les t...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2012
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |