Psychanalyse et théories de la psyché. Une perspective sociologique
L’article suggère de classer toutes les théories de la psyché à partir de la seconde topique freudienne, selon qu’elles se présentent plutôt comme des théories du ça, du moi ou du surmoi. Les plus puissantes sont-elles celles qui prennent le plus au sérieux le rôle combiné de ces trois instances ?...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2011
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’article suggère de classer toutes les théories de la psyché à partir de la seconde topique freudienne, selon qu’elles se présentent plutôt comme des théories du ça, du moi ou du surmoi. Les plus puissantes sont-elles celles qui prennent le plus au sérieux le rôle combiné de ces trois instances ? Est-ce le cas de la psychanalyse ? Ce n’est pas sûr. Les théorisations les plus synthétiques en ce sens sont sans doute en effet les théorisations léguées par les grandes religions. La valeur et l’efficacité de la psychanalyse ne viennent-elles pas de ce qu’elle est mieux adaptée que les religions à l’âge démocratique ? Et son actuel déclin relatif n’est-il pas corrélé avec le déclin de l’idéal démocratique ? |
|---|