Présentation
Pour compenser l’insuffisance des ressources publiques accordées aux universités, un courant se fait jour en France pour adopter la recommandation de l’OCDE : partager les coûts entre la collectivité et les étudiants « en procédant simultanément à un relèvement des droits de scolarité et à un élargi...
Enregistré dans:
| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2009
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Pour compenser l’insuffisance des ressources publiques accordées aux universités, un courant se fait jour en France pour adopter la recommandation de l’OCDE : partager les coûts entre la collectivité et les étudiants « en procédant simultanément à un relèvement des droits de scolarité et à un élargissement des dispositifs de prêts aux étudiants ». Ce document de travail a deux objets. Le premier, qui s’appuie sur l’expérience étrangère, est de montrer que cette combinaison, qui construit un marché des « clients » étudiants pour des établissements en compétition monopolistique, a des effets pervers qui devraient dissuader de l’adopter. Le second est de suggérer, pour sauver l’université d’une paupérisation annoncée, un autre mode de partage des coûts entre contribuables et usagers qui serait compatible avec les principes du service public français et n’impliquerait pas de recourir à l’endettement des étudiants. |
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