Générosité, réciprocité, pouvoir et violenceEsquisse d'une grammaire des relations humaines en clé de don
Si l’on interprète, à la suite d’Alvin Gouldner, le don comme une forme d’articulation originale de la réciprocité et de la générosité, il est tentant d’étudier les autres modes de relation sociale au regard de la place qu’ils accordent respectivement à ces deux normes. Cet article vise justement...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2008
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Si l’on interprète, à la suite d’Alvin Gouldner, le don comme une forme d’articulation originale de la réciprocité et de la générosité, il est tentant d’étudier
les autres modes de relation sociale au regard de la place qu’ils accordent
respectivement à ces deux normes. Cet article vise justement à mobiliser le
don comme un étalon à la fois descriptif et normatif de la relation humaine
afin de formaliser notamment la grammaire propre de la bienfaisance, des
relations statutaires, de l’échange réciproque, mais aussi de l’autorité et de
la domination, de la violence et de la vengeance. |
|---|