La vie est sans pourquoi
À travers l’examen de quatre auteurs de langue allemande (R. Spaemann, H. Jonas, Th. von Uexküll, A. Portmann), il est montré que la question de la finalité, bannie par une bonne partie de la pensée moderne et par la science biologique, doit être prise en considération et réhabilitée si l’on veut...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2008
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | À travers l’examen de quatre auteurs de langue allemande (R. Spaemann,
H. Jonas, Th. von Uexküll, A. Portmann), il est montré que la question
de la finalité, bannie par une bonne partie de la pensée moderne et par la
science biologique, doit être prise en considération et réhabilitée si l’on veut
rendre justice au phénomène de la vie. Pourtant, introduire de la sorte un
point de vue téléologique n’implique en soi aucune réduction à une finalité
rationnelle et utilitaire. En dernière instance, « la vie est sans pourquoi »,
mais, pour le comprendre, il faut s’interroger sur les fins immanentes qu’elle
poursuit, en constatant alors que l’autoconservation, la simple survie, n’est
nullement sa raison d’être ultime. |
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