Du socialisme comme utilitarisme sympathique
Comme le socialiste français Eugène Fournière le démontre ici, le socialisme a forgé une morale bien singulière. Prenant sa source dans le sensualisme et le matérialisme des Lumières, elle a en quelque sorte renversé l’utilitarisme classique pour dessiner les contours d’un « utilitarisme sympathi...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2008
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Comme le socialiste français Eugène Fournière le démontre ici, le socialisme
a forgé une morale bien singulière. Prenant sa source dans le sensualisme et
le matérialisme des Lumières, elle a en quelque sorte renversé l’utilitarisme
classique pour dessiner les contours d’un « utilitarisme sympathique », articulant d’une façon originale intérêt et désintéressement, liberté individuelle
et solidarité sociale. Fournière en fait la démonstration en rappelant toute
la richesse et les subtilités de la morale de Saint-Simon, Leroux, Fourier
et Proudhon. Jusqu’à suggérer que l’idéalisme moral propre au socialisme
doit conduire à cette morale sans obligation ni sanction chère à Jean-Marie
Guyau. |
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