Entre protectionnisme, cosmopolitisme et internationalisme

L’analyse de la crise « thaïlandaise » de 1997 est l’occasion d’une réflexion sur la causalité en science économique. Il faut distinguer deux figures de la causalité : – une causalité mécanique et linéaire dans le temps, du type A > B (le phénomène A entraîne le phénomène B) ; la notion de « c...

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Auteur principal: Fourquet, François
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2007
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:L’analyse de la crise « thaïlandaise » de 1997 est l’occasion d’une réflexion sur la causalité en science économique. Il faut distinguer deux figures de la causalité : – une causalité mécanique et linéaire dans le temps, du type A > B (le phénomène A entraîne le phénomène B) ; la notion de « choc », très à la mode en économie, appartient à cette conception toute mécanique de la causalité, figurée par l’image du choc d’une boule de billard contre une autre boule de billard ; – une causalité subjective par imprégnation, dans laquelle une entité est déjà imprégnée par son environnement. Les entités sont sociales et vivantes, ouvertes au monde, leurs parois sont poreuses. Le monde prétendument « extérieur » est présent dans le plus petit phénomène « intérieur ». ToutTout phénomène local ou national est mondial par nature.