Licenciements collectifs : le prix d'une dette symbolique
Les licenciements massifs que connaît depuis vingt ans l’industrie française conduisent les ouvrier(ière)s à exprimer des demandes de réparation symbolique sous des formes nouvelles, dont l’interprétation échappe au paradigme classique de la lutte des classes. C’est avec Karl Polanyi, pour qui l...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2007
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les licenciements massifs que connaît depuis vingt
ans l’industrie française conduisent les ouvrier(ière)s à exprimer
des demandes de réparation symbolique sous des formes
nouvelles, dont l’interprétation échappe au paradigme classique
de la lutte des classes. C’est avec Karl Polanyi, pour qui l’activité
économique n’est pas autre chose que la vie elle-même, et
Marcel Mauss, qui a posé le don au centre des relations sociales,
que nous tentons de réinterroger la relation de travail dans
son inégalité constitutive, mais aussi dans ce qu’elle représente
pour l’ouvrier(ière) comme don de soi. En nous appuyant sur
les données empiriques d’une enquête menée dans la région
de Cherbourg, nous entendons caractériser le lien symbolique
existant au coeur même du contrat de travail. |
|---|