Investir les lieux, investir les formes. Squats et topologies du commun
Cet article propose une théorie politique originale des formes spatiales à partir de l’étude des squats genevois. Plutôt que de réduire l’« informel » à un déficit de cadre formel, il montre comment ces expériences produisent des formes collectives puissantes issues d’investissements matériels, cor...
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| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
2025
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| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | Cet article propose une théorie politique originale des formes spatiales à partir de l’étude des squats genevois. Plutôt que de réduire l’« informel » à un déficit de cadre formel, il montre comment ces expériences produisent des formes collectives puissantes issues d’investissements matériels, corporels et conventionnels. Inspiré par Simondon, Ingold et Thévenot, il invite à penser la forme non comme un ordre imposé, mais comme un processus vivant traversé par les tensions constitutives du commun. L’analyse développe une approche topologique attentive aux manières dont s’articulent espaces, valeurs et régimes d’engagement. Elle permet ainsi de distinguer trois topologies du commun, chacune marquée par une tonalité politique spécifique : anarchiste, sociale-démocrate ou libérale.
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