Existe-t-il des dons de la nature ? Ontologie, convivialité et symbiose
À l’ère de l’Anthropocène, il est devenu problématique pour la sociologie de se concentrer uniquement sur les sociétés humaines. La séparation ontologique de la nature et de la société sur laquelle se fonde la sociologie doit être dépassée, tout en tenant compte des différences entre la vie et la ma...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2024
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | À l’ère de l’Anthropocène, il est devenu problématique pour la sociologie
de se concentrer uniquement sur les sociétés humaines. La séparation ontologique de la nature et de la société sur laquelle se fonde la sociologie doit
être dépassée, tout en tenant compte des différences entre la vie et la matière.
Sur cette base, une théorie généralisée des dons, des concepts de convivialité et de coopération inter-espèces (symbiose) est ici proposée avancés afin
de frayer de nouvelles voies au questionnement sociologique. L’objectif est
de développer une théorie « multi-espèces » du don, qui permette de comprendre ce que signifie reconnaître les êtres non-humains comme donateurs, dans le sens d’alliances scellés entre êtres humains et non-humains.
Sociologiquement, le concept de symbiose peut permettre de décrire une
coexistence coopérative entre espèces. À ce titre, il constitue une sous-catégorie de la convivialité en tant que forme minimale de la socialité, elle-même
basée sur des relations de don. |
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