Avoir le « sens du travail » et trouver du « sens au travail » : s’immobiliser et s’évader à l’usine de Sept-Fons (1958-2015)
En perpétuelle reconstruction, le travail à l’usine de Sept-Fons influe profondément sur la manière dont les ouvriers le perçoivent. D’un travail souvent pénible et parfois dénué de sens, compensé par le « sens de l’emploi », ils développent diverses formes de résistance face à l’ennui et à l’alién...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2026
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | En perpétuelle reconstruction, le travail à l’usine de Sept-Fons influe profondément sur la manière dont les ouvriers le perçoivent. D’un travail souvent pénible et parfois dénué de sens, compensé par le « sens de l’emploi », ils développent diverses formes de résistance face à l’ennui et à l’aliénation. Celles-ci passent par un jeu d’appropriation de la communauté de travail entre un entre-soi propre aux ouvriers et une vision paternaliste de l’emploi, par la valorisation du savoir-faire et des relations sociales, ou encore par la recherche de sens en dehors de l’usine. Ainsi, les ouvriers sept-fondiens recomposent sans cesse leur rapport au travail, multipliant les « crises du sens » entre emploi, activité et accomplissement, ce qui participe à leur immobilisation sur le temps long.
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