Les possibilités d’inventer la politique malgré la « violence extrême » (Étienne Balibar)
L’examen de l’espace militant en Turquie permet de mettre à l’épreuve une perspective dynamique en montrant à la fois l’influence de l’environnement sur l’action collective et le caractère non structurel, relationnel, dynamique et par conséquent complexe de celle-ci. L’analyse de cet espace, en renv...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2015
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’examen de l’espace militant en Turquie permet de mettre à l’épreuve une perspective dynamique en montrant à la fois l’influence de l’environnement sur l’action collective et le caractère non structurel, relationnel, dynamique et par conséquent complexe de celle-ci. L’analyse de cet espace, en renvoyant à une pluralité d’expériences, donne maintes occasions de comprendre comment les différents mouvements contestataires, malgré la répression, co-construisent les contextes et se co-construisent. En 1980, un nouveau cycle de contestation apparaît, et ce, malgré la répression meurtrière. Celui-ci entraîne plusieurs innovations dans le répertoire et les modalités d’organisation et d’action. Dans un contexte de crise, ce registre d’action non partisan avec sa fluidité, renforce la capacité de l’anti-violence. |
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