13. La concurrence au service du capital : stratégies de l’État actionnaire et politiques de compétitivité à la SNCF

Depuis le début des années 2000, la stratégie d’investissement de l’État dans le secteur ferroviaire évolue d’une logique de service public à une logique marchande. L’ouverture progressive à la concurrence s’explique ainsi par la recherche d’une productivité accrue de la SNCF (Société nationale des...

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Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile Nagusiak: Brouté, Rémi, Finez, Jean
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2020
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Depuis le début des années 2000, la stratégie d’investissement de l’État dans le secteur ferroviaire évolue d’une logique de service public à une logique marchande. L’ouverture progressive à la concurrence s’explique ainsi par la recherche d’une productivité accrue de la SNCF (Société nationale des chemins de fer français). Elle révèle la gestion actionnariale de l’entreprise par l’État, dont les résultats sont questionnés. Mais quels sont les effets d’une telle transformation sur l’emploi et les relations professionnelles ? Recrutement hors-statut, atomisation des salariés, recours accru à la sous-traitance... La recherche de productivité a un coût pour les employés de la SNCF.