5. Les gouvernements doivent-ils réduire la dette publique ?
Suite à la crise mondiale de 2008-2009, la dette publique des pays riches a atteint des niveaux inédits en 40 ans, alourdie par les soutiens aux banques et l’augmentation des déficits budgétaires. Les débats récents ont alors porté sur la vitesse idéale de réduction de la dette, sans que la question...
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| প্রধান লেখক: | , , |
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| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2016
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Suite à la crise mondiale de 2008-2009, la dette publique des pays riches a atteint des niveaux inédits en 40 ans, alourdie par les soutiens aux banques et l’augmentation des déficits budgétaires. Les débats récents ont alors porté sur la vitesse idéale de réduction de la dette, sans que la question de son niveau optimal à long terme soit elle-même posée. Nous défendons l’idée que, pour les pays qui ont une marge de manœuvre budgétaire suffisante, faire baisser le niveau d’endettement n’est pas désirable, car le coût des politiques d’austérité excède probablement les bénéfices que l’on peut espérer en matière de réduction de la probabilité de crise de la dette publique. Bien qu’il soit difficile de déterminer les conditions dans lesquelles un pays a suffisamment de marge, il est possible d’évaluer les risques de soutenabilité de la dette en analysant le comportement du solde budgétaire primaire. Finalement, nous expliquons que même si la dette publique a un coût social et réduit l’investissement et la croissance, cela n’implique pas qu’il soit désirable de la réduire, car la dette héritée suite à la crise est aujourd’hui un coût irrécupérable. |
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