Dispositifs de cessation anticipée d'activité et chômage des jeunes
Les individus ne peuvent pas s’assurer totalement par eux-mêmes contre le risque « chômage » du fait des imperfections du marché du crédit, de la rationalité limitée et de l’existence de risques macroéconomiques : d’où la nécessité d’une assurance-chômage publique. Cette assurance publique a un coût...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2013
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les individus ne peuvent pas s’assurer totalement par eux-mêmes contre le risque « chômage » du fait des imperfections du marché du crédit, de la rationalité limitée et de l’existence de risques macroéconomiques : d’où la nécessité d’une assurance-chômage publique. Cette assurance publique a un coût : plus les indemnités sont généreuses, moins les chômeurs sont incités à chercher très activement un nouvel emploi. Mais elle a aussi des bénéfices : éviter que la perte de revenu liée à la perte d’emploi ne donne lieu à une chute brutale de la consommation. Le montant optimal de l’assurance-chômage et sa durée optimale doivent équilibrer les coûts liés à l’aléa moral et les avantages liés à l’effet de liquidité. Par ailleurs, des travaux récents montrent qu’en période de crise, le nombre limité d’offres d’emploi modifie l’aléa moral habituel. Des externalités de recherche d’emploi sont à prendre en compte et nous invitent à penser que l’assurance-chômage devrait être contracyclique, c’est-à-dire qu’on modulerait la durée d’indemnisation en fonction du cycle économique. Cela pourrait être la base d’une assurance-chômage européenne que l’auteur appelle de ses vœux. |
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