Introduction
La montée en puissance des fonds d’investissement et de pension a ravivé les controverses sur la responsabilité et la gouvernance des firmes cotées. Le modèle actionnarial défend le principe selon lequel les dirigeants et les administrateurs doivent servir l’intérêt des seuls actionnaires. Si cette...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2008
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La montée en puissance des fonds d’investissement et de pension a ravivé les controverses sur la responsabilité et la gouvernance des firmes cotées. Le modèle actionnarial défend le principe selon lequel les dirigeants et les administrateurs doivent servir l’intérêt des seuls actionnaires. Si cette logique produit des externalités négatives, la réglementation publique doit les limiter. A contrario, le modèle partenarial développe une conception plus extensive de la responsabilité, où l’intérêt de l’entreprise inclut celui des parties prenantes les plus proches, notamment les salariés. Antoine Rebérioux propose dans cet article une réflexion sur l’efficacité comparée des modèles. La question est alors de savoir comment mesurer cette performance, en insistant sur l’imperfection des cours boursiers : soit les mécanismes de marché échouent à produire des prix reflétant les informations disponibles, soit certaines sources de profit, liées notamment au capital humain, échappent en l’état à une évaluation financière. |
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