Peut-on ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux ?
Le problème de la dette publique et les exigences accrues des citoyens à l’égard des administrations publiques poussent l’État à se réformer afin d’être plus efficace. Pour André Barilari, cet objectif se traduit en partie par l’importation dans le public des méthodes du secteur privé. Mais l’auteur...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2007
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Le problème de la dette publique et les exigences accrues des citoyens à l’égard des administrations publiques poussent l’État à se réformer afin d’être plus efficace. Pour André Barilari, cet objectif se traduit en partie par l’importation dans le public des méthodes du secteur privé. Mais l’auteur rappelle que les administrations publiques obéissent à une « finalité largement indéterminée a priori », contrairement aux entreprises privées qui sont à la recherche du profit. Une fois cette spécificité reconnue, les grands principes du management peuvent être utilisés à bon escient dans les administrations publiques lorsqu’ils sont repensés pour celles-ci. La LOLF, nouveau cadre de la gestion publique, invite à clarifier les objectifs des administrations publiques, à définir les moyens adéquats pour les satisfaire et à trouver les indicateurs pour une évaluation de leur efficacité. Fort de son expérience, André Barilari juge que cette recherche de clarification et de cohérence a été anticipée avec succès par la Direction générale des impôts. L’auteur n’omet pas de mettre en perspective son propos avec les forces réelles résistant aux changements dans l’ensemble des administrations publiques. |
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