Le bouclier fiscal : une « mesure de bon sens » ?
En présence de mobilité des agents économiques, comment doit-on se représenter le problème de la taxation optimale des revenus ? C’est la question que se posent Alain Simula, chercheur au GREQAM-IDEP et à PSE, et Alain Trannoy, directeur d’études à l’EHESS. Que ce soit en économie fermée ou ouverte,...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2007
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En présence de mobilité des agents économiques, comment doit-on se représenter le problème de la taxation optimale des revenus ? C’est la question que se posent Alain Simula, chercheur au GREQAM-IDEP et à PSE, et Alain Trannoy, directeur d’études à l’EHESS. Que ce soit en économie fermée ou ouverte, il faut toujours considérer les effets désincitatifs de l’impôt sur le travail (contrainte d’incitation). Lorsque les frontières sont largement ouvertes, en plus des contraintes d’incitation, il faut inclure dans l’analyse de la taxation optimale des contraintes de participation. En effet, un agent peut préférer fuir son pays et ne pas « participer » au système d’imposition. L’hypothèse de mobilité des agents, hypothèse de plus en plus réaliste, modifie considérablement les résultats qualitatifs du modèle : dans ce cadre, les classes moyennes apparaissent comme les victimes d’une « malédiction fiscale », alors que les agents talentueux les plus mobiles sont les grands gagnants de l’ouverture des frontières. |
|---|