Rature et lacérations : De Shih-t’ao à David Nebreda
David Nebreda se lacère, il exerce ce qu’il nomme « une autoviolence ». Loin des aspects morbides qu’une telle pratique évoque, l’artiste témoigne d’atteintes salutaires, de coupures qui, selon ses dires, portent la vie. Nous proposons d’interroger cette singulière connexion entre vie et lacérations...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2020
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | David Nebreda se lacère, il exerce ce qu’il nomme « une autoviolence ». Loin des aspects morbides qu’une telle pratique évoque, l’artiste témoigne d’atteintes salutaires, de coupures qui, selon ses dires, portent la vie. Nous proposons d’interroger cette singulière connexion entre vie et lacérations. Nous tenterons de souligner en quoi l’enseignement de Nebreda permet de prolonger les indications de Lacan sur les notions de marque, de trait unaire et de rature. |
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