« Le sac de ma copine »
Comment faire la part des choses entre les ravages de l’envie et ce qui pourtant en est le moteur : le désir inextinguible d’autre chose ? Pour déplier cette question, nous prendrons l’exemple des phénomènes migratoires en prenant appui sur la configuration de l’envie dans son rapport à l’objet. Que...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2018
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Comment faire la part des choses entre les ravages de l’envie et ce qui pourtant en est le moteur : le désir inextinguible d’autre chose ? Pour déplier cette question, nous prendrons l’exemple des phénomènes migratoires en prenant appui sur la configuration de l’envie dans son rapport à l’objet. Que peut-il bien rester au migrant, si ce n’est, pourquoi pas, envier la liberté d’une contrée sécurisante et riche ? Et si envie il y a, doit-on analyser le comportement du migrant à partir du seul désir lié au fantasme de l’objet perdu, ou n’y a-t-il pas toujours une composante d’envie faisant de son désir une convoitise ? Question qui ouvre sur une tentative, en prenant appui sur la contradiction qui la définit, de donner sa chance à l’envie. Symptôme qui peut ravager un sujet mais aussi, pourquoi pas, le maintenir en vie ? |
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