Mise à jour de la question de la panique et de la phobie
Après avoir distingué la panique des phobies au niveau de la structure, ce texte parcourt les élaborations de Lacan concernant la phobie du petit Hans, depuis le séminaire sur la relation d’objet, jusqu’au séminaire « RSI ». Il en ressort que Lacan a toujours placé la phobie au carrefour de trois re...
Guardat en:
| Autor principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2017
|
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Après avoir distingué la panique des phobies au niveau de la structure, ce texte parcourt les élaborations de Lacan concernant la phobie du petit Hans, depuis le séminaire sur la relation d’objet, jusqu’au séminaire « RSI ». Il en ressort que Lacan a toujours placé la phobie au carrefour de trois registres : réel, symbolique et imaginaire. Dans ces dernières élaborations, Lacan a esquissé un nouage particulier pour la phobie qui réussit ainsi à arrimer la jouissance phallique à l’image du corps. Si ce point est naturellement délicat chez le garçon, qu’en est-il pour la petite fille ? C’est à cela que ce texte tente de répondre en examinant l’observation du cas de la petite anglaise présentée par Anneliese Schnurmann. |
|---|