Le trait : du Réel à l’identification
L’identification est consubstantielle à la perte, celle de l’objet aimé pour Freud, celle qui autorise l’incise du Réel par le signifiant pour Lacan et qu’il nomme trait unaire en référence à la deuxième identification de Freud. Comment cette question du trait se décline-t-elle dans les différentes...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2016
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’identification est consubstantielle à la perte, celle de l’objet aimé pour Freud, celle qui autorise l’incise du Réel par le signifiant pour Lacan et qu’il nomme trait unaire en référence à la deuxième identification de Freud. Comment cette question du trait se décline-t-elle dans les différentes structures ? Lacan nous invite à découvrir l’œuvre de Tœpffer inaugurale de la bande dessinée, avec ces « histoires en estampes » qui nous permettent d’articuler la question de la division du sujet avec celle de la quête de l’objet aimé, et d’apprécier comment le trait fera le nom de l’auteur. Un cas clinique suivi en hôpital de jour viendra montrer, en contrepoint, comment le principe de coupure est posé dans le Réel et quelle inventivité va procéder à en pacifier la jouissance. |
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