L’identification, entre mélancolie et paranoïa

On parle de « psychoses infantiles » pour désigner les psychoses déclenchées dans l’enfance. Il n’empêche que dans la clinique, nous rencontrons des enfants autistes, schizophrènes, paranoïaques et que la question de la mélancolie se pose régulièrement.La mélancolie montre radicalement, en effet, de...

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Autore principale: Vauthier, Jocelyne
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2016
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Riassunto:On parle de « psychoses infantiles » pour désigner les psychoses déclenchées dans l’enfance. Il n’empêche que dans la clinique, nous rencontrons des enfants autistes, schizophrènes, paranoïaques et que la question de la mélancolie se pose régulièrement.La mélancolie montre radicalement, en effet, des aspects qui concerne toute psychose et qui touche aux effets du rejet de l’inconscient. On pourrait dire que la mélancolie apporte la preuve clinique de l’énoncé « le langage est le meurtre de la chose », c’est-à-dire de la condition de l’être humain dans le langage.Il s’agira ainsi de traiter de l’identification à partir de la mélancolie avec comme question sous-jacente le lien entre paranoïa et mélancolie.