Utilisation des méthodes contraceptives modernes chez les femmes en âge de procréer dans 3 centres de planification familiale à Abidjan

Cette étude, menée dans trois centres de planification familiale à Abidjan, visait à analyser l’usage des méthodes contraceptives modernes chez les femmes en âge de procréer. Elle a permis de décrire leur profil sociodémographique, leurs préférences en matière de contraception ainsi que les motiv...

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Detalles Bibliográficos
Autores principales: Olou, Luc N’Guessan, Adakanou, Abla, Zoua, Gomez, Kobenan, Adja, Horo, Apollinaire
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2025
Materias:
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Cette étude, menée dans trois centres de planification familiale à Abidjan, visait à analyser l’usage des méthodes contraceptives modernes chez les femmes en âge de procréer. Elle a permis de décrire leur profil sociodémographique, leurs préférences en matière de contraception ainsi que les motivations guidant leurs choix. Une enquête descriptive transversale a été réalisée auprès de 397 femmes, à l’aide d’un questionnaire structuré recueillant des données sur les caractéristiques sociales, les types de méthodes utilisées, les effets secondaires perçus et les raisons du recours à la contraception. Les résultats ont mis en évidence une population majoritairement jeune (47,9 % entre 20 et 30 ans) et peu instruite (42,8 % sans niveau scolaire). Les méthodes les plus utilisées étaient les injectables (41,6 %) et les implants (28,5 %), tandis que la pilule et le stérilet étaient moins fréquemment utilisés. Une prévalence importante des effets indésirables a été rapportée (85,4 %), les plus fréquents étant l’aménorrhée et la prise de poids. Nous avons noté que 75,4 % des participantes utilisaient la contraception dans le cadre du planning familial. Les résultats de ce travail s’inscrivent dans les tendances régionales où les méthodes longues durées dominent, tout en mettant en exergue les limites liées aux effets secondaires. En conclusion, cette étude appelle à une diversification de l’offre contraceptive, à un renforcement du conseil individualisé et à une intensification des actions de sensibilisation, en vue de garantir un accès plus éclairé, équitable et durable à la contraception moderne.