Rénovation des habitats dans la ville d’Abidjan en Côte d’Ivoire : cas du quartier Aklomiabla
Au lendemain de l’indépendance, la politique du logement mis en œuvre par l’Etat de Côte d’Ivoire en faveur des populations les plus démunies n’a pas réussi à combler les besoins en logements sans cesse croissants de la ville d’Abidjan. Les quartiers précaires croissent dans toutes les communes d...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2022
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Au lendemain de l’indépendance, la politique du logement mis en œuvre par l’Etat de Côte d’Ivoire en faveur des populations les plus démunies n’a pas réussi à combler les besoins en logements sans cesse croissants de la ville d’Abidjan. Les quartiers précaires croissent dans toutes les communes de la ville d’Abidjan. Pour leur intégration au tissu urbain d’Abidjan, une vague d’opérations dites de restructuration a été lancée de 1980 au début des années 2000. Le quartier Aklomiabla, situé au Nord-est de la commune de Koumassi, a fait l’objet d’une restructuration. Cette restructuration garantissant la sécurité foncière a entrainé la reconstruction des logements avec des matériaux durables par les populations. La présente étude a pour objectif d’analyser cette rénovation afin d’y trouver les éléments fondateurs de la reconstruction de l’habitat dans ce quartier. La méthodologie déployée s’est appuyée sur des observations du site et des entretiens avec chefs de quartier, des chefs de service de la commune et des bénéficiaires de lots ayant valorisé leurs terrains. Les résultats de l’étude ont révélé trois des mécanismes développés par les bénéficiaires de terrains et d’autres acteurs attirés par le site pour la rénovation de l’habitat du site. Ces pratiques sont la construction par le locataire, la construction par un entrepreneur et la construction par prêt bancaire. Si elles ont toutes permis de reconstruire les trois quarts des logements du quartier en matériaux durs, elles ont aussi permis d’y introduire des habitations en immeuble et des villas.
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