Politique de logements sociaux et problématiques d’attribution au Mali : cas des 1008,320 et 501 de Yirimadio en commune VI du District de Bamako.
L’article porte sur la politique de logements sociaux dont leur attribution a constitué une question très sensible au Mali, en raison notamment de la supériorité de l’offre à la demande de logements entre 2003 et 2006. Il s’en est suivi un développement spontané et anarchique de bidonvilles autou...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2020
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’article porte sur la politique de logements sociaux dont leur attribution a constitué une question très sensible au Mali, en raison notamment de la supériorité de l’offre à la demande de logements entre 2003 et 2006. Il s’en est suivi un développement spontané et anarchique de bidonvilles autour de Bamako et dans les capitales régionales.
L’Etat malien à partir de 2003 a organisé de vastes opérations de construction de logements sociaux sous le président Amadou Toumani TOURE appelés « ATTbougou » par les populations. L’ambition de cette politique était la promotion immobilière et foncière, en favorisant la restructuration urbaine accompagnée d’un système de financement, permettant aux couches sociales à faible moyen, d’accéder à un logement décent.
Les résultats obtenus ont donné 1829 logements sociaux répartis selon la typologie de logements économiques : le type f2 au nombre de 949, le type de f3 avec un effectif de 860 et le type f4 à 20 (Tableau I). Cette opération s’étalait entre 2003 et 2006. L’attribution des logements est faite selon des critères définis par une commission mise en place par le Ministre des domaines de l’État, des Affaires foncières et de l’Habitat.
Les critères d’attribution ont fait l’objet d’entretiens au cour des quels les intervenants ont donné leurs appréciations. Ils ont aussi fait mention des limites des dossiers et des critères d’éligibilité. Les postulants malheureux ont qualifié les critères d’attribution comme système d’exclusion des couches sociales à faible revenu.
|
|---|