Mumbai, Delhi : deux avatars indiens de la démocratie urbaine
Dans la démocratie indienne, la ville a longtemps été une catégorie mineure sinon inexistante. Mais si les institutions de la démocratie urbaine restent faibles aujourd’hui, les grandes villes indiennes sont le lieu et l’objet de pratiques politiques qui constituent autant de revendications en actes...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awduron: | , |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2020
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Dans la démocratie indienne, la ville a longtemps été une catégorie mineure sinon inexistante. Mais si les institutions de la démocratie urbaine restent faibles aujourd’hui, les grandes villes indiennes sont le lieu et l’objet de pratiques politiques qui constituent autant de revendications en actes d’un droit à la ville. Deux mégapoles sont à cet égard particulièrement intéressantes. Mumbai et Delhi sont respectivement le berceau de deux partis politiques exceptionnels dans le paysage national : essentiellement urbains, ils allient une puissance locale de mobilisation, appuyée sur des pratiques originales, avec un discours politique qui résonne au niveau national. L’article s’attachera ainsi à comparer les discours et les pratiques de la Shiv Sena (Armée de Shivaji), parti régionaliste hindou à Mumbai, et ceux de l’Aam Aadmi Party (Parti de l’homme ordinaire), formation néo-gandhienne à Delhi. Nous montrerons comment ces deux partis définissent (de manière plus ou moins explicite), à travers la figure du citadin légitime, deux modèles contrastés de citoyenneté urbaine |
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