Vendre ses organes : un cas de préjudice consenti ?

Résumé Au cœur du débat sur la légalisation de la vente d'organe figure un individu qui consent à vendre une partie de son corps. Ce cas permet de poser la question du préjudice consenti puisque le vendeur semble consentir à un acte qui peut paraitre préjudiciable. À l'aune de la maxime ro...

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Autore principale: Mornington, Alicia-Dorothy
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2011
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Résumé Au cœur du débat sur la légalisation de la vente d'organe figure un individu qui consent à vendre une partie de son corps. Ce cas permet de poser la question du préjudice consenti puisque le vendeur semble consentir à un acte qui peut paraitre préjudiciable. À l'aune de la maxime romaine volenti non fit injuria, cet article commence par déplier la question du consentement, en mettant en relief la structure argumentative permettant d'invalider celui du vendeur. L'analyse se focalise sur la notion d'information asymétrique, de contrainte et de vulnérabilité. Puis l'auteure considère la nature du préjudice subi par le vendeur, en examinant le préjudice corporel et psychologique ainsi que la question de la dignité humaine.