Le paternalisme peut-il être « doux » ? Paternalisme et justice pénale
Résumé Selon la définition la plus courante, le paternalisme juridique consiste à interférer sur les décisions et les actions d’une personne, contre sa volonté, avec pour seule fin de l’empêcher de se nuire à elle-même. Souvent perçu comme une atteinte à la liberté individuelle, ce paternalisme est...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2011
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Résumé
Selon la définition la plus courante, le paternalisme juridique consiste à interférer sur les décisions et les actions d’une personne, contre sa volonté, avec pour seule fin de l’empêcher de se nuire à elle-même. Souvent perçu comme une atteinte à la liberté individuelle, ce paternalisme est parfois jugé incompatible avec le libéralisme. Peut-on pour autant éliminer tout paternalisme de la sphère pénale ? Selon Joel Feinberg, il est possible de concevoir un « paternalisme doux » qui préserve l’autonomie des individus tout en limitant les dommages qu’ils pourraient, directement ou indirectement, se causer à eux-mêmes de manière non volontaire. Cette contribution vise à analyser les fondements de ce paternalisme « doux » et ses implications dans le domaine pénal. |
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