Nicolas Tavaglione, Le dilemme du soldat. Guerre juste et prohibition du meurtre, Genève, Labor et Fides, 2005
RésuméMontesquieu passe unanimement pour un des pères du libéralisme, sous couvert notamment de la théorie dite de la séparation des trois pouvoirs, et de la condamnation du despotisme. Soit. Mais s’il s’avérait que sa philosophie politique diffère sérieusement de celle de Locke, modèle dominant du...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2006
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | RésuméMontesquieu passe unanimement pour un des pères du libéralisme, sous couvert notamment de la théorie dite de la séparation des trois pouvoirs, et de la condamnation du despotisme. Soit. Mais s’il s’avérait que sa philosophie politique diffère sérieusement de celle de Locke, modèle dominant du libéralisme à son époque et après, nous aurions alors deux approches politiques divergentes coiffées du même sigle. N’est-ce pas dommageable à la clarté des choses ? L’article s’attache à souligner la singularité de la démarche de Montesquieu, en prenant soin d’analyser des points précis, et s’interroge sur la pertinence d’une étiquette « libérale » assez large pour désigner tout et son contraire. N’est-il pas temps de réduire son extension démesurée et de la ramener dans des conjonctures historiques et conceptuelles plus précises ? |
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