Les frontières de la mobilisation scientifique, entre recherche et administration
À partir du suivi des mobilisations accompagnant l’introduction de deux pathogènes agricoles de quarantaine, cet article explore l’articulation des activités de recherche et des activités administratives sur les risques collectifs hors des arènes formalisées de l’expertise. Il montre que les posture...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2013
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À partir du suivi des mobilisations accompagnant l’introduction de deux pathogènes agricoles de quarantaine, cet article explore l’articulation des activités de recherche et des activités administratives sur les risques collectifs hors des arènes formalisées de l’expertise. Il montre que les postures d’expertise légitimes font, au sein d’un organisme de recherche finalisée (INRA), l’objet de débat au cours même du travail scientifique, qui exerce une influence sur les orientations de recherche privilégiées. L’article met également en évidence que ces débats sont influencés par le positionnement des pouvoirs publics vis-à-vis des objets de recherche, c’est-à-dire par la manière dont l’administration constitue ces objets comme « problèmes » sanitaires. Ce faisant, l’article montre que la formalisation des relations entre monde scientifique et monde administratif n’empêche pas certaines formes d’alignement des orientations de recherche sur des objectifs de gestion publique. |
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