Épistémologie et politique des science and transnational studies
RésuméLorsque l’on considère les travaux produits en histoire des sciences et dans l’historiographie transnationale, on est frappé par l’ampleur des questions posées, la profusion des idées et analyses, la richesse et la variété de ce qui est proposé. D’un autre côté, on est aussi frappé par la prés...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2012
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméLorsque l’on considère les travaux produits en histoire des sciences et dans l’historiographie transnationale, on est frappé par l’ampleur des questions posées, la profusion des idées et analyses, la richesse et la variété de ce qui est proposé. D’un autre côté, on est aussi frappé par la présence régulière de professions de foi méthodologiques et de déclarations d’intentions quant aux catégories et règles à mettre en œuvre. Cet article considère successivement ces deux questions. D’abord ce que nous avons appris en termes substantiels, ce que ces historiographies nous apportent sur les sciences et les relations transnationales, ce qui a été déplacé et ce qui est ré-ouvert. Dans une seconde partie, l’article regarde ces déclarations de principe. L’article défend l’idée que nous sommes face à deux grands corpus d’interprétation qui comptent et sont heuristiquement productifs, qu’en pratique les historiens les mêlent constamment – mais qu’il est intellectuellement et politiquement essentiel de considérer avec attention les épistémologies, ontologies et postures qui les fondent. |
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