Quelle politique de la science pour un pays intermédiaire ?
Ce texte cherche à donner une vision assez large des difficultés auxquelles est confronté le système scientifique sud-africain depuis la transition démocratique (1990-1994). À l’époque, il y avait essentiellement deux défis : rapprocher la science des « besoins du peuple » (notamment des plus défa...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2009
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Ce texte cherche à donner une vision assez large des difficultés auxquelles est confronté le système scientifique sud-africain depuis la transition démocratique (1990-1994). À l’époque, il y avait essentiellement deux défis : rapprocher la science des « besoins du peuple » (notamment des plus défavorisés) et corriger les inégalités raciales dans l’accès à l’emploi scientifique. Au terme de la première décennie (1994-2004), un troisième défi dépassait les autres : il devenait urgent d’augmenter simplement le nombre de chercheurs dans le pays. L’article cherche à montrer que les trois projets (demande sociale, discrimination positive et augmentation de la population scientifique) sont liés. Ils s’opposent à l’éthique « polanyienne » de la science dite « libre et désintéressée » et à ses institutions, qui s’avèrent fortement élitistes. Après avoir proposé une périodisation historique de la politique scientifique sud-africaine, je discute des possibilités d’augmenter la population scientifique grâce aux nouvelles méthodes de financement de la recherche.
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