La culture du « bricolage » instrumental et l'organisation du travail scientifique enquête dans un centre de recherche en nanosciences
RÉSUMÉLes nanosciences et nanotechnologies constituent un domaine d’activités scientifiques dont le développement s’est spectaculairement accéléré ces dernières années. Cet article l’aborde à partir d’une enquête ancrée dans les espaces de travail, s’appuyant sur des entretiens et des observations...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2007
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | RÉSUMÉLes nanosciences et nanotechnologies constituent un domaine d’activités scientifiques dont le développement s’est spectaculairement accéléré ces dernières années. Cet article l’aborde à partir d’une enquête ancrée dans les espaces de travail, s’appuyant sur des entretiens et des observations menés au sein d’un groupe de laboratoires de physique appartenant à un organisme public français. Suivant les physiciens au travail, il rappelle l’importance du rapport aux instruments, notamment à travers la valorisation des pratiques de « bricolage » qui caractérisent la culture professionnelle dont les acteurs se réclament. Cette culture professionnelle associe clairement ces pratiques instrumentales à une organisation « distribuée », et l’auteur montre comment l’attachement des chercheurs à ce type d’organisation prend un sens particulier relativement à leur perception des transformations qui touchent leur univers professionnel, dans le cadre de la politique dite « de l’innovation ». |
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