Le grand métier et la petite pêche
Dès le XVIe siècle, l’abondance de la morue dans les eaux de l’Atlantique Nord a attiré les pêcheurs européens. Au départ la pêche était migratoire, c’est-à-dire que les bateaux quittaient la France au printemps pour pêcher dans les eaux de Terre-Neuve et du golfe du Saint-Laurent et les équipages r...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2021
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dès le XVIe siècle, l’abondance de la morue dans les eaux de l’Atlantique Nord a attiré les pêcheurs européens. Au départ la pêche était migratoire, c’est-à-dire que les bateaux quittaient la France au printemps pour pêcher dans les eaux de Terre-Neuve et du golfe du Saint-Laurent et les équipages revenaient en Europe avant l’hiver. Cette activité s’est peu à peu sédentarisée au cours du XVIIe siècle, notamment à Saint-Pierre et Miquelon. Au début du XIXe siècle, puis à nouveau au début du XXe siècle, l’organisation de la pêche s’est modifiée drastiquement et ces changements ont impacté la société de même que les infrastructures de l’archipel de Saint-Pierre et Miquelon. Couplées aux données historiques, les données archéologiques amassées lors de la fouille de l’anse à Bertrand ont permis d’illustrer la vie matérielle et architecturale de même que les changements qui sont survenus dans la société de pêcheurs installée à Saint-Pierre et Miquelon depuis 350 ans. |
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