La folie d’écrire ou l’impossible écriture

RésuméLes escaliers ne manquent pas dans Le Vent noir de Paul Gadenne (1947). Nombre de scènes importantes s’y jouent. Loin de se réduire à un simple élément du décor, ce lieu de passage remplit une fonction symbolique évidente en transformant les déambulations en quêtes initiatiques. Lieu de l’atte...

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Autore principale: Fourton, Maud
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2006
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:RésuméLes escaliers ne manquent pas dans Le Vent noir de Paul Gadenne (1947). Nombre de scènes importantes s’y jouent. Loin de se réduire à un simple élément du décor, ce lieu de passage remplit une fonction symbolique évidente en transformant les déambulations en quêtes initiatiques. Lieu de l’attente et de la rencontre, l’escalier matérialise les aspirations métaphysiques d’un héros en quête d’amour, mais aussi de rédemption. Il marque la nécessité d’une mise en lien en même temps que son impossibilité. L’ambivalence de ce symbole n’a pas échappé au romancier qui en exploite les aspects positifs et négatifs pour mieux signaler l’ascension ou la régression de son héros. C’est pourquoi le roman peut se lire comme un drame de la verticalité qui conjugue promesse d’ascension et appel de l’abîme.