« Et, le soir des noces, j’aurai Lolita dans mes bras »
RésuméCet article propose une analyse comparée d’onomastique entre « Des prénoms féminins » (1927) de Valery Larbaud et Lolita (1955) de Vladimir Nabokov. En s’appuyant sur les dérivations du prénom Dolores, il montre comment Larbaud élabore, dès l’entre-deux-guerres, une poétique du diminutif fémin...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2026
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméCet article propose une analyse comparée d’onomastique entre « Des prénoms féminins » (1927) de Valery Larbaud et Lolita (1955) de Vladimir Nabokov. En s’appuyant sur les dérivations du prénom Dolores, il montre comment Larbaud élabore, dès l’entre-deux-guerres, une poétique du diminutif féminin que le roman de Nabokov semble prolonger et amplifier près de trente ans plus tard. Sans établir de filiation directe, l’étude met en lumière l’antériorité et la force programmatique du texte larbaldien, dont certaines intuitions stylistiques, rythmiques et thématiques trouvent dans Lolita un développement narratif et poétique inédit. Héritées d’un imaginaire plus ancien, notamment celui de la figure mythique de Lola Montes, ces convergences interrogent le pouvoir anthroponymique du prénom « Lolita », devenu antonomase, et révèlent les liens étroits entre nomination, fantasme et création littéraire. |
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