De fille en fille, écrire à l’épreuve du deuil
RésuméLa question du deuil est récurrente chez Annie Ernaux et se polarise dans plusieurs textes qui en font leur matrice, sans pour autant s’y réduire. Chronologiquement l’œuvre d’Annie Ernaux se centre d’abord sur son vécu personnel du deuil avant de s’attacher à celui de ses parents. Autrement di...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2026
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméLa question du deuil est récurrente chez Annie Ernaux et se polarise dans plusieurs textes qui en font leur matrice, sans pour autant s’y réduire. Chronologiquement l’œuvre d’Annie Ernaux se centre d’abord sur son vécu personnel du deuil avant de s’attacher à celui de ses parents. Autrement dit, le parcours d’écriture fait passer d’une fille à l’autre, de celle qui est endeuillée et écrit (Annie Ernaux), à celle qui suscite le deuil et est écrite (Ginette Duchesne). Mais la partition n’est cependant pas si simple ni si linéaire comme le montre cet article qui explore ce « deuil de fille » complexe, où le complément de nom peut se comprendre tout à la fois comme un génitif subjectif (deuil de la fille pour ses parents) et comme un génitif objectif (celui des parents pour leur fille). |
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