Éditorial
Cet article est consacré à la mesure et à l’analyse des déterminants de la compétence financière des startuppers des sociétés nouvellement créées stratups tunisiennes. La loi startup act 2018 met l’accent sur les droits des startuppers. Mais la question de la compétence des startuppers, c’est-à-dire...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2020
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Cet article est consacré à la mesure et à l’analyse des déterminants de la compétence financière des startuppers des sociétés nouvellement créées stratups tunisiennes. La loi startup act 2018 met l’accent sur les droits des startuppers. Mais la question de la compétence des startuppers, c’est-à-dire de leur capacité à remplir leur rôle n’est abordée que de manière indirecte. Un des rôles des startuppers est de s’assurer de la qualité de l’information financière diffusée par l’entreprise, ce qui suppose l’existence d’une compétence comptable et financière chez les startuppers. L’analyse du guide d’entretien administré aux startuppers de notre échantillon montre qu’environ la majorité des startuppers de la pépinière de Radès détient une compétence d’ingénieurat. Cette compétence est principalement due au fait que les ingénieurs sont plus risqueurs et que les diplômés des écoles de gestion ou de commerce cherchent plus à devenir banquier ou directeur financier que de créer leur propre entreprise. Les résultats montrent aussi que la fonction comptable est sous-traitée entre les mains de comptables indépendants et/ou externes. |
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