Les organisations et les construits générationnels. Le cas de la génération Y
Concept en vogue dans la littérature managériale, la « génération Y » implique cependant certains biais analytiques que cet article propose d’analyser. Notre propos est ici de montrer, à partir de la présentation d’une recherche portant sur les carrières d’une population de cent trente ingénieurs d’...
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| Auteurs principaux: | , , |
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| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
2014
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| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | Concept en vogue dans la littérature managériale, la « génération Y » implique cependant certains biais analytiques que cet article propose d’analyser. Notre propos est ici de montrer, à partir de la présentation d’une recherche portant sur les carrières d’une population de cent trente ingénieurs d’âges diversifiés, et de l’analyse de leurs scripts de carrière, que les construits générationnels et, plus spécifiquement, les discours portant sur ces particularités de la « génération Y » pensées au prisme de l’affaiblissement du pouvoir des organisations, enterrent un peu vite plusieurs mécanismes normatifs auxquels les cadres sont soumis. Cette étude, conduite grâce à la construction et la comparaison de cartes cognitives des membres de différentes générations, tente de déterminer l’influence de l’appartenance à une génération (« l’effet génération ») et de la comparer avec l’influence de la socialisation organisationnelle (« l’effet socialisation ») chez les ingénieurs cadres. Les résultats montrent le primat de l’effet socialisation sur l’effet génération. Ils permettent de discuter la rémanence des cultures organisationnelles comme prescripteurs de comportements et de relativiser la pertinence de la notion de « génération Y». |
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