Quand l’Université rend hommage à « ses » morts…
Écrire ou dire la mort d’un pair dont la vie professionnelle est « exemplaire » au regard des critères dominants, c’est rendre le défunt présent dans la mémoire de ceux qui restent et dans celle des institutions académiques. Mais les nécrologies, à travers leurs différentes formes, sont aussi des di...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2019
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Écrire ou dire la mort d’un pair dont la vie professionnelle est « exemplaire » au regard des critères dominants, c’est rendre le défunt présent dans la mémoire de ceux qui restent et dans celle des institutions académiques. Mais les nécrologies, à travers leurs différentes formes, sont aussi des discours distinctifs vis-à-vis de l’extérieur et de l’intérieur du monde académique, ainsi que l’expression d’une sociabilité professionnelle et d’un entre-soi. Cependant, distinction et entre-soi n’excluent pas nécessairement l’universalité. Les nécrologies offrent un éclairage particulier sur le fonctionnement des institutions académiques, les pratiques sociales et les représentations des universitaires, ainsi que sur la manière dont ces derniers construisent la mémoire collective. |
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