Yves Jeanneret, Critique de la trivialité. Les médiations de la communication, enjeu de pouvoir
L’article met en exergue les fondements théologiques sécularisés de l’intelligence collective. En premier lieu, il apparaît que l’histoire de l’humanité présentée dans la littérature reprend les caractéristiques évolutionniste, progressiste, messianique et eschatologique du judéo-christianisme. En...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2015
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’article met en exergue les fondements théologiques sécularisés de l’intelligence collective. En premier lieu, il apparaît que l’histoire de l’humanité présentée dans la littérature reprend les caractéristiques évolutionniste, progressiste, messianique et eschatologique du judéo-christianisme. En outre, le concept d’« intelligence » provient de la théologie du Moyen Âge, une généalogie appelée à être complétée par la mise en évidence de l’influence de la pensée du Maharal de Prague sur la cybernétique. En dernier lieu, les conséquences politiques de ce mouvement de sécularisation seront abordées, plus spécifiquement sous l’angle du passage du gouvernement vers la gouvernance.
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