Penser le sensible et l'émancipation
Bienveillante ou non, la lecture de l’article du sociologue Éric Maigret (2013) oblige à se poser deux séries de questions. La première concerne l’ordre d’exposition privilégié par l’auteur et la défense et illustration des cultural studies entreprise par lui. La seconde concerne les classificati...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2014
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Bienveillante ou non, la lecture de l’article du sociologue Éric Maigret (2013) oblige à se poser deux séries de questions. La première concerne l’ordre d’exposition privilégié par l’auteur et la défense et illustration des cultural studies entreprise par lui. La seconde concerne les classifications mises en œuvre. Il n’empêche, il s’avère aussi que, du point de vue philosophique qui est le nôtre, son article réveille des questions centrales posées par et dans notre travail portant sur la constitution de soi comme « spectateur » dans une histoire culturelle européenne du spectateur, et la critique des assignations esthétiques. Relevant d’un champ d’études désormais de plus en plus important, ce travail ne se préoccupe pas de savoir s’il relève de la science ou non, ou de quelque modèle de scientificité. Il se préoccupe plutôt d’essayer de faire voir, avec circonspection, ce que nous pensons être un élément de discussion négligé dans le champ des sciences, de la politique et de l’art, la question du sensible.
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