Les nouveaux habits de la censure chinoise
Le séisme du Sichuan en mai 2008 ouvre une nouvelle étape dans la politique du parti communiste chinois à l’égard de l’information. Depuis 1989, sa priorité allait à la suppression des mauvaises nouvelles. Depuis le séisme, poussé par l’évolution de la société et des technologies de communication, i...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
|---|---|
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2011
|
| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Le séisme du Sichuan en mai 2008 ouvre une nouvelle étape dans la politique du parti communiste chinois à l’égard de l’information. Depuis 1989, sa priorité allait à la suppression des mauvaises nouvelles. Depuis le séisme, poussé par l’évolution de la société et des technologies de communication, il laisse les médias rendre compte des événements soudains et en profite pour vanter son action. Cette situation ouvre des perspectives aux médias et confère davantage d’autonomie aux journalistes, mais elle ne signifie pas que la communication des idées et la presse deviennent libres. L’exemple du Dongfang Zaobao, un journal commercialisé de Shanghai qui attache une grande importance à la photographie d’actualité, montre comment les journalistes ont étendu leur champ d’action à l’occasion du séisme, mais rappelle aussi que le pouvoir réussit à canaliser l’opinion publique. |
|---|