Facebook mort ou vif

Facebook compte 500 millions d’inscrits. Au premier regard, exposition de la vie, le réseau social montre la prégnance de la mort. Trois genres d’annonces sont analysés. Les faire-part : un membre annonce la mort d’un proche ; les malaises dans la communication : quelqu’un est mort, sa page existe...

Disgrifiad llawn

Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awdur: Pène, Sophie
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: 2011
Pynciau:
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Disgrifiad
Crynodeb:Facebook compte 500 millions d’inscrits. Au premier regard, exposition de la vie, le réseau social montre la prégnance de la mort. Trois genres d’annonces sont analysés. Les faire-part : un membre annonce la mort d’un proche ; les malaises dans la communication : quelqu’un est mort, sa page existe encore, et les commémorations consécutives à des catastrophes, à des accidents, à des crimes, à des maladies. L’étude rend compte des débats sur le statut des données numériques des morts, enjeu affectif et symbolique. Elle s’attache au rôle des mémoriaux, qui montrent à l’œuvre une morale des réseaux sociaux, la sensibilité et la responsabilité. En devenant un cimetière global, Facebook se constitue comme un lieu de socialisation numérique auquel personne ne peut se soustraire. De ce fait, les morts – sous leur forme numérique ou par leurs banques de données – constituent une force d’influence dont on peut se demander comment elle sera orientée.