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La littérature en sciences sociales portant sur la « fracture numérique » liée à l’informatique connectée (l’internet) est aujourd’hui des plus abondantes. En revanche, celle qui lui est adjacente et traite des « retardataires », « non-utilisateurs » et autres « abandonnistes » s’avère pour le moins...
Bewaard in:
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2010
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | La littérature en sciences sociales portant sur la « fracture numérique » liée à l’informatique connectée (l’internet) est aujourd’hui des plus abondantes. En revanche, celle qui lui est adjacente et traite des « retardataires », « non-utilisateurs » et autres « abandonnistes » s’avère pour le moins restreinte, tout du moins en France. Nous proposons ici de problématiser à nouveaux frais la notion de « non-usage » en l’envisageant sous l’angle de la théorie de la reconnaissance développée par Axel Honneth. Plus particulièrement, nous considèrerons, à partir de matériaux empiriques, la possibilité d’envisager le « non-usage » comme une forme de réponse à l’idéologie de la reconnaissance que porte la mythologie de la « société de l’information ». |
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